La Gauche détruit l’intelligence

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Extrait du livre « Né en 1984 » d’Adrien Abauzit :

« Abrutissement
Racines anthropologiques et expression de la bêtise contemporaine

Tout observateur attentif du discours médiatique aura noté que la bêtise trouve son principal vecteur dans un moralisme bêlant souvent proche de la mièvrerie adolescente. René Guénon nous apprend que « moralisme » et bêtise sont liés. Selon lui, et nous le suivons, la civilisation occidentale, depuis la Renaissance, n’a cherché à se développer que dans les domaines purement matériels (d’où notre incroyable niveau de technologie), délaissant l’aspect spirituel de l’intellect (d’où BHL, Secret Story, les supporters de foot, …). De ce phénomène découle une baisse de l’intellectualité qui laisse chez l’individu contemporain une plus grande place au sentimentalisme (et non au sentiment, le sentimentalisme étant une déréglementation des sentiments). Matière et sentimentalisme vont de pair, l’un suivant l’autre, tous deux relevant de l’ordre sensible, soit tout ce qui se rattache aux cinq sens.

Voyons comment s’exprime ce moralisme. Soyons précis sur le sens des mots : est entendu comme moralisme « la tendance à tout ramener à des préoccupations d’ordre moral », toujours selon René Guénon.

Prenons les exemples de l’Union Européenne, de la mondialisation néolibérale et de l’immigration. Ces questions économiques sont abordées et traitées dans le débat public comme des problèmes moraux.

Le combat contre l’Union Européenne est une lutte contre une machine de guerre néolibérale. Mais la pensée officielle feint d’y voir un réflexe nationaliste de xénophobe.

De même, être hostile à la mondialisation néolibérale serait une preuve de repli sur soi. Qu’importe s’il s’agit en réalité de sauver les restes de notre prospérité des ultimes appétits du libre-échange.

Enfin, et pire encore, être en faveur d’une restriction des flux migratoires, c’est être possiblement l’objet d’une accusation de racisme, alors que le but d’une telle position n’est en fait rien d’autre que l’annihilation d’une phénomène tirant les salaires vers le bas et d’une stratégie de division du peuple lancée par l’oligarchie. On le voit : toutes les armes du capital sont maquillées de moralisme.

Dorénavant, lorsque le lecteur verra une once de moralisme pointer son nez, il saura qu’il a face à lui une entreprise de mystification destinée à le prendre pour un imbécile. »

Article intitulé « Être de gauche rend complètement con ! » d’Adrien Abauzit sur lagauchematuer.fr :

« Puceaux du réel, crasseux en tout genre, punks à chiens, têtes à claques du MJS, étudiants bourgeois syndiqués à l’UNEF par complexe de classe, enseignants bobos malmenés par leurs élèves autrichiens, intellectuels ringards type BHL, acteurs de cinéma donneurs de leçons de morale type Jamel Debbouze, ou animateurs de Canal plus, assurément, les diverses figures de la gauche militante et revendicatrice font peine à voir et à entendre.

Tout esprit sain ne peut manquer d’être heurté par la stupidité inouïe de leur logiciel intellectuel. L’immigration ? Une chance pour la France. Un entrepreneur ? Un tortionnaire, forcément. L’impôt ? C’est un devoir de le payer, sauf pour les clientèles de la gauche. Les racailles ? Des victimes. La France ? Un pays de racistes. La religion ? Une aliénation. Le racisme anti-blanc ? Une invention de l’extrême droâte. La préférence nationale ? Un réflexe fasciste. Les policiers ? Des salauds, sauf lorsqu’il s’agît de réprimer le pays réel, notamment lorsque celui-ci manifeste pour l’honneur des familles de France. La liberté d’expression ? Un excellent principe, mais à réserver au camp de la gauche. La droite ? Une extrême-droâte qui ne s’assume pas. L’extrême droâte ? Des fachos pardi !

Chacun conviendra qu’il faut être un parfait crétin pour adhérer à une doctrine aussi idiote et détachée de la réalité. Comment en est-on alors arrivé là ? Comment la gauche a-t-elle fait pour abrutir à ce point ses partisans ?

Pour le comprendre, il nous est nécessaire de revenir à l’ADN de la gauche, à savoir la philosophie des Lumières. Cette philosophie a pour objet de créer un homme nouveau par l’abolition du passé. Ainsi, tout ce qui a été transmis par le passé a vocation à disparaître. Dans cette vaste table rase, la religion devait également être emportée. La gauche a donc tout fait pour détourner les Français de la religion. La nature cependant a horreur du vide. Les hommes de gauche qui ont adhéré à cette vision du monde n’ont pas abandonné leur religiosité. Seulement, ils ont remplacé une religiosité fondée sur les religions traditionnelles par une religiosité fondée par des concepts politiques.

Pour l’homme de gauche, ses opinions ne sont pas seulement des opinions, ce sont aussi des dogmes. Nous arrivons là au cœur de notre problème.

L’homme de gauche authentique présente de nombreux signes analogues à ceux que l’on retrouve chez un fanatique religieux, car il aborde la politique à travers un prisme purement religieux. L’adhésion à un logiciel politique de gauche conduit à terme à une véritable suspension de la raison. Le militant de gauche n’est pas amené à réfléchir, il est sommé de croire à des dogmes. D’ailleurs, malgré toutes ses déclarations d’amour à la démocratie, la gauche ne supporte pas le débat. La gauche est sectaire : de même qu’un fanatique religieux ne supporte pas que l’on soit d’une religion différente de la sienne, l’homme de gauche ne supporte pas que l’on pense différemment de lui.

La gauche rend ses troupes stupides car elle les oblige à croire à des dogmes religieux, présentés en tant qu’arguments politiques, qui défient le bon sens. La maxime bobo en vertu de laquelle l’immigration est une chance pour la France est à cet égard significative.

Bien entendu, nous ne prétendons pas que les militants de la droite légale et de la droite réelle soient tous de brillants esprits. Néanmoins, avec eux, le dialogue est possible. Ils ne sont pas sous l’effet d’une suspension de leur raison. Leur esprit est beaucoup moins structuré par un surmoi politiquement correct et par des réflexes pavloviens.

Au final, résumons notre propos : la gauche rend bête car elle suspend la raison et enjoint d’ériger en dogme, puis de croire, à des maximes défiant le bon sens. »

Article intitulé « La gauche rend con et l’affaire Zemmour le démontre » d’Adrien Abauzit sur lagauchematuer.fr :

« Il y a plusieurs semaines de cela, nous expliquions scientifiquement pourquoi la gauche rend complètement stupides ceux qui adhèrent à ses dogmes.

L’affaire Zemmour vient parfaitement illustrer notre propos d’alors.

Résumons les faits : Zemmour a été condamné par l’Antifrance pour avoir prononcé des paroles qu’il n’a pas prononcées. A défaut de l’avoir dit, Zemmour est suspecté de vouloir déporter les musulmans présents en France.

Ces accusations, d’autres l’ont dit avant nous, sont purement grotesques. Accuser Zemmour de vouloir déporter les musulmans présents en France sur la base de l’entretien donné le 30 octobre 2014 au Corriere della Serra, n’est pas crédible, puisque les exemples historiques cités par l’intéressé, ceux des Pieds noirs et des Allemands d’Europe de l’Est fuyant l’Armée rouge, ne sont pas des cas de déportations mais de départs volontaires.

Ainsi, il faut être d’une parfaite mauvaise foi pour soutenir que Zemmour ait préconisé la déportation des musulmans de France.

Ceci étant, quels sont les enseignements que l’on peut tirer de l’affaire Zemmour ?

Les journalistes des médias « traditionnels » sont des agents de propagande de la gauche

La société des « journalistes » de RTL a tenu à se désolidariser de Zemmour au motif qu’il ternissait les valeurs de « vivre-ensemble défendues par RTL ». C’est dire avec d’autres mots que Zemmour est coupable de tenir un discours trop éloigné de l’idéologie dominante que l’on propage derrière une posture de neutralité.

C’est confesser sans s’en rendre compte que RTL est une machine à propagande politiquement correcte. Nous remercions la société des journalistes de RTL de sa franchise.

Piqure de rappel : le sectarisme de la gauche

Non contents du fait que 99 % des médias tirent tous dans la même direction, les sbires de la gôgoche ont décrété que Zemmour devait être interdit d’antenne.

Enième confirmation que la gauche, malgré ses leçons de morale dispensées à longueur de journée, est incroyablement sectaire, ne tolérant pas toute pensée différente de la sienne.

Une nouvelle fois, la gauche a démontré que la notion de pluralisme lui est totalement étrangère.

La gauche stresse

La panique qui s’est emparée des différents acteurs de gauche, des politiciens socialistes aux associations antiracistes, en passant par les divers pitres médiatiques et autres sous-intellectuels, est le signe que la gauche a pleinement conscience de son recul idéologique dans l’esprit des Français.

Tel est d’ailleurs le crime véritablement reproché à Zemmour : avoir contribué à l’ultra-droitisation du peuple de France.

De fait, face aux ravages du mondialisme, le peuple français est actuellement traversé par une dynamique de droitisation, pendant que notre classe politique, FN compris, ne cesse de se gauchiser.

Lucide, l’Antifrance sent venir sa chute. Sa réaction aussi maladroite que malhonnête, destinée à faire taire une bonne fois pour toute Zemmour, en atteste.

Diaboliser le projet de remigration

Si la gauche a mis en branle l’artillerie médiatico-politique contre Zemmour, c’est peut-être, avant tout, pour profiter du scandale artificiellement créé pour diaboliser par extension la perspective de remigration des immigrés et des Français administratifs dans leur pays d’origine.

Fille aînée des Lumières, la gauche a pour objectif de créer un homme nouveau par l’abolition du passé. Défranciser est donc pour elle un impératif. Pour cela, existent différents leviers. Le plus puissant d’entre eux est assurément la contrecolonisation.

Les années passant, il apparaît de plus en plus clairement que la France ne peut pas survivre en tant que France avec près de 15 millions d’Austro-hongrois sur son sol. Rappelons qu’en France, 35 % des naissances sont d’origine austro-hongroises.

La remigration des Austro-hongrois qui ne se sont pas francisés, soit à l’heure actuelle une forte majorité, sera une nécessité vitale. Les cerveaux violés par la gogôche et autres tartuffes peuvent se donner bonne conscience en faisant semblant de l’ignorer, mais l’Histoire, implacablement, le leur rappellera. Le lavage de cerveau politiquement correct et la propagande « vivre-ensembliste » chère aux journalistes de RTL ne pourra rien face au torrent annoncé. »

Gustave Le Bon dans « La Révolution française et la psychologie des révolutions » :

« La mentalité jacobine se rencontre surtout chez les caractères passionnés et bornés. Elle implique, en effet, une pensée étroite et rigide, rendant inaccessible à toute critique, à toute considération étrangère à la foi. Les éléments mystiques et affectifs qui dominent l’âme du jacobin le condamnent à un extrême simplisme. Ne saisissant que les relations superficielles des choses, rien ne l’empêche de prendre pour des réalités les images chimériques nées dans son esprit. Les enchaînements des phénomènes et leurs conséquences lui échappent. Jamais il ne détourne les yeux de son rêve. »

Extrait de « L’idéalisme et le désordre moderne » (1961) de Jean Daujat qui décrit bien la pensée de gauche et les cas pathologiques auxquels elle aboutit dans certains cas :

« L’intelligence de l’homme est, spontanément, adaptée à connaître le réel. A force de le refuser, pour se replier sur elle-même, elle en est arrivée à fonctionner à vide sur ses propres constructions. Une lente imprégnation de l’homme moderne par l’idéalisme régnant a fini par modifier sa psychologie et par le désaccorder du réel. L’homme contemporain souffre d’une véritable maladie psychique : il s’enferme en lui-même et crée des mythes, des idéologies, des fabrications de son esprit.
C’est d’ailleurs un fait connu que chaque année augmente d’une manière inquiétante le nombre des fous, des névrosés, des déséquilibrés. Les psychiatres reconnaissent que la plupart des maladies mentales ont leur source dans une rupture avec le réel. Mais il faut prendre conscience que ces cas pathologiques reconnus ne sont qu’une aggravation de plus en plus fréquente d’un état pathologique général de l’humanité contemporaine : la majorité de nos contemporains souffrent sans le savoir d’une telle désadaptation. »

Extrait du livre « L’intelligence en péril de mort » du philosophe Marcel de Corte :

« L’intelligence s’est invertie. Au lieu de se conformer au réel, elle a voulu que le réel se conforme à ses injonctions. Mais comme il faut en l’occurrence violenter la nature pour arriver à cette fin, il a fallu que l’intelligence s’altère au point de se soumettre complètement aux puissances de l’imagination, seule faculté capable en nous de construire un autre monde qui supplanterait le monde réel et qui, étant l’œuvre de l’homme, serait totalement soumis à l’homme. »

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