Négation et falsification du réel

Négation et falsification du réel

« Le plus grand dérèglement de l’esprit, c’est de croire les choses parce qu’on veut qu’elles soient, et non parce qu’on a vu qu’elles sont en effet. » – Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704), homme d’Église et écrivain français

Une des caractéristiques les plus insupportables et les plus dévastatrices de la pensée de gauche !

La pensée de gauche amène à constamment falsifier la réalité dans tous les domaines, qu’elle soit dans le passé (histoire) ou dans le présent (actualité). C’est une subtilité que la majorité des gens ne voit pas car la gauche a acquit le quasi-monopole sur les esprits et occupe tout l’espace politique, institutionnel, juridique, social, scolaire, médiatique (TV, radios, journaux, magazines, sites internet) etc. Le français moyen a été façonné par la pensée de gauche et n’entend qu’elle dans son quotidien. La très grande majorité des français a donc un « logiciel » de pensée de gauche tout en étant inconscient de cela. Ce logiciel étant défectueux, il engendre des méfaits. Comme il est adopté par la majorité, ces méfaits se propagent dans toute la société. La falsification du réel est un de ces méfaits.

Essayons d’expliquer ce problème à la racine :

Dans la pensée chrétienne, on admet l’existence d’un Dieu transcendant c’est-à-dire d’une réalité (spirituelle) qui est extérieur à nous et indépendante de notre volonté. On admet également des réalités livrées par la seule Révélation, c’est-à-dire un enseignement divin qui nous est donné et qui est extérieur à nous. On admet un ordre, une nature, une réalité dont l’homme n’est pas créateur. On admet des réalités qui sont indépendantes de notre volonté. L’esprit est ainsi façonné de manière à admettre la réalité car extérieure à nous, tout comme Dieu est extérieur à nous. De manière générale, une pensée (plus ou moins) de droite aura donc plus de facilité pour admettre la réalité telle qu’elle est. Les risques de falsification seront réduits.

A l’inverse, dans la pensée de gauche, Dieu est éradiqué et on est invité à devenir soi-même son propre Dieu. On se met à façonner le réel selon nos propres envies et selon des idées. La réalité n’est plus extérieure à nous, elle n’est plus indépendante de notre volonté. Elle devient une émanation de notre volonté. Il y aura donc une tendance à refuser le réel car étant extérieur à nous et à notre volonté. L’esprit est façonné de manière à vouloir contrôler le réel. La réalité n’est plus telle qu’elle est, mais telle qu’on l’a veut. La gauche étant affecté par cette manière de penser, elle aura une tendance lourde à vouloir faire plier le réel à ses idées, voire à le nier purement et simplement. Cette manière de penser engendre une multitude de falsifications et de contradictions.

Ce qu’il faut bien saisir, ce sont les deux tendances vers lesquelles vont s’orienter les deux pensées :

Dans la pensée de droite, le réel existe indépendamment de ma volonté et c’est à moi d’aller le découvrir. Mon intelligence doit se conformer à la chose pour obtenir la vérité.
Dans la pensée de gauche, la chose doit se conformer à ma volonté et à mes idées.

La gauche a donc une vision idéologique qui entrave la connaissance du réel; l’idéologie faisant nier le monde réel au profit du monde imaginé.

D’autres personnes ont pu constater ce problème :

« L’homme de droite va plutôt se tourner vers la réalité, il va regarder la réalité avant tout, alors que l’homme de gauche va partir de l’idée, il va essayer de façonner la réalité à son idée. C’est l’idéologie qui va primer. » – Alexandre Pesey, directeur de l’Institut de Formation Politique, sur TV Libertés

« Pendant qu’à droite nous assistons à une claire dichotomie entre l’érudition et l’activisme, au sein de la gauche une telle séparation fait défaut. La tentative désespérée pour devenir un mouvement populaire, qui exclut les particularités, a mené la gauche à adopter une culture de suppression de la vérité. » – Gilad Atzmon, essayiste

« La vraie science part des faits pour établir les théories, et non pas de théories imaginées a priori pour plier les faits à ces théories. » – Dominicains d’Avrillé

« La connaissance vraie étant conformité de notre esprit avec les choses, il faut affirmer fortement que ce sont les choses qui impriment leur forme dans notre esprit. La source de nos connaissances est hors de nous, car si elle était en nous, nous serions éternellement omniscients, ce qui n’est pas. […] Pour connaître un « objet », il faut qu’il soit placé en face et non qu’il se confonde avec nous, auquel cas nous ne pourrions plus le connaître. Nous faisons dans la vie de multiples expériences, mais pour qu’elles nous apprennent quelque chose de nouveau, il faut que leur objet vienne à nous de l’extérieur. En effet, à l’intérieur de notre âme, nous ne pouvons trouver que les fruits ou les résultats de nos expériences antérieures et nous ne pouvons atteindre aucune nouveauté dans notre splendide isolement interne. » – Étienne Couvert, historien, professeur de Lettres classiques

« L’intelligence s’est invertie. Au lieu de se conformer au réel, elle a voulu que le réel se conforme à ses injonctions. Mais comme il faut en l’occurrence violenter la nature pour arriver à cette fin, il a fallu que l’intelligence s’altère au point de se soumettre complètement aux puissances de l’imagination, seule faculté capable en nous de construire un autre monde qui supplanterait le monde réel et qui, étant l’œuvre de l’homme, serait totalement soumis à l’homme. » – Marcel de Corte, philosophe

« L’intelligence de l’homme est, spontanément, adaptée à connaître le réel. A force de le refuser, pour se replier sur elle-même, elle en est arrivée à fonctionner à vide sur ses propres constructions. Une lente imprégnation de l’homme moderne par l’idéalisme régnant a fini par modifier sa psychologie et par le désaccorder du réel. L’homme contemporain souffre d’une véritable maladie psychique : il s’enferme en lui-même et crée des mythes, des idéologies, des fabrications de son esprit. » – Jean Daujat, physicien et philosophe

En contraste, citons le socialiste Jean Jaurès dans un discours à la Chambre des députés en janvier 1895 : « C’est que toute la vérité qui ne vient pas de nous est un mensonge.« 

La logique de la gauche est de construire un monde nouveau à partir d’idées abstraites qui ne correspondent pas à la nature des choses et à la nature humaine. Il faut créer l’homme nouveau de force. Cette utopie, ce monde artificiel est la raison d’être de la gauche pour laquelle la réalité constitue une ennemie à abattre. Pour ne pas mourir, la gauche a besoin de constamment façonner le réel de manière à le rendre conforme à son idéologie, ce qui aboutit logiquement à falsifier la réalité voire à la nier quand elle n’est plus compatible avec l’idéologie. Le corollaire est l’épuration, la diabolisation, la calomnie de tout ce qui ne va pas à 100% dans le sens de la gauche ainsi que l’amalgame de tout ce qu’elle rejette (exemple : droite et nazisme).

On peut distinguer deux types de falsifications :

– Volontaire : Par exemple, le passé d’avant 1789 est un ennemi vu qu’il y a rupture à partir de cette date et volonté de créer un monde nouveau par l’éradication de ce passé. La gauche falsifie donc la réalité historique pour mieux salir en arrière-fond les principes philosophiques qu’elle veut détruire. Exemple : la prétendue croyance de la Terre plate au Moyen Age est une pure invention du XIXème siècle. Ce comportement peut être relié à la haine de soi.
Tout doit aller dans le sens de la gauche et se conformer à ses préceptes. Elle a toujours besoin de falsifier l’histoire pour promouvoir et sauvegarder son système artificiel. La gauche calomnie et salit ce qui l’a précédé et ce qui s’oppose à elle.

– Involontaire : Par exemple, on se retrouve souvent dans des situations où la pensée de gauche vient poser un cadre idéologique établi à l’avance sur une réalité complexe. Ce qui amène à falsifier cette réalité et sa compréhension.
Autre cas : Dans le processus de la gauche, en éradiquant le passé on éradique des esprits le christianisme et ce qui en découle (sa vision de l’Homme, de la société, de la politique etc.) puisqu’on est censé être son propre dieu. Cela aboutit à falsifier la réalité par manque d’information, à cause d’une sorte de pensée hémiplégique. Exemple : la grosse blague d’un Hitler contre-révolutionnaire. Autre exemple : l’incompréhension du clivage gauche/droite par les esprits complètements gauchisés d’aujourd’hui.

Exemples :

• Actualité :

« Pour la justice, le concept de « Français de souche » n’existe pas »
La réalité n’existe pas. La gauche fait abstraction de toute caractéristique structurant l’humain (ethnique dans le cas présent). Mais on a bien compris qu’en arrière-fond il s’agissait de nier le peuple autochtone de France conformément à l’idéologie anti-française de la gauche.

« La réalité correspond exactement au discours de l’extrême droite » – Claude Askolovitch
Eh oui, la droite (appelé « extrême-droite » dans la propagande de gauche) a une vision réaliste. Les esprits de gauche comme Askolovitch vivent dans un monde imaginaire.

« Il faut arrêter de dire qu’il y a eu des viols en Allemagne » – Bernard Cazeneuve
Il faut arrêter de dire que la réalité est la réalité car contraire à l’utopie multiculturaliste de la gauche.

– A propos de l’Information judiciaire ouverte contre un professeur soupçonné d’être politiquement incorrect sur la Russie : « Alors que la doxa officielle lave le cerveau de tous les habitants de France pour les persuader que Vladimir Poutine est un tyran qui sévit dans une Russie dictatoriale, on comprend qu’un professeur qui réfléchit réellement sur la vraie situation géopolitique et fait réfléchir ses élèves dérange énormément. » (medias-presse.info)
La Russie va dans un sens de droite, donc pour la pensée dominante de gauche en France et en Europe c’est mal, donc on ment et falsifie dans les médias. Dire la vérité devient donc dangereux.

– La négation de la réalité du remplacement de population en France et en Europe. La réalité que l’on peut observer n’existe pas. Pour la pensée de gauche, il n’y a pas de différence entre la région parisienne de 1950 et celle d’aujourd’hui. C’est d’autant plus curieux que la gauche elle-même n’arrête pas de prôner l’immigration massive, le multiculturalisme, la « diversité », le métissage forcé etc. Elle nie la réalité qu’elle prône.

– La désinformation permanente dans l’actualité ou dans l’histoire : L’écrivain Vladimir Volkoff avait dirigé une collection de livres aux éditions du Rocher sur le thème de la désinformation et avait écrit sur ce sujet (dont il était un spécialiste); Jean-Yves Le Gallou fait un journal de réinformation sur Radio Courtoisie pour essayer de rééquilibrer et rendre plus honnête l’actualité; des sites Internet de réinformation sont obligés d’être créé; des livres de témoignages historiques sont publiés pour rectifier l’histoire. Etc.

– La novlangue pour masquer le réel.

• Histoire :

– Une radio de droite comme Radio Courtoisie est obligée de rectifier l’histoire sur tous les sujets en invitant des historiens honnêtes et non-idéologues ou des témoins de l’histoire. On peut écouter des émissions comme « Regard impartial sur le gaullisme » (Libre Journal de François-Georges Dreyfus du 17 août 2008), « Retour sur un mythe républicain : la commune » (Libre Journal des lycéens du 10 novembre 2012), « L’histoire de France en vérité, contre calomnies et mensonges » (Libre Journal d’Henry de Lesquen du 18 mai 2015), « L’extraordinaire importance de l’historiquement correct » (Libre Journal de Jean Ferré du 12 mai 2003) etc.

– Une revue comme la Nouvelle Revue d’Histoire est obligée de remettre l’histoire à l’endroit, de la dé-idéologisée et d’avoir une démarche rigoureuse et honnête afin d’accéder à l’histoire vraie.

Extrait de la présentation de la revue par son directeur Philippe Conrad :

« La Nouvelle Revue d’Histoire présente également des chroniques régulières et réunit dans ses pages « Actualités » des informations relatives à des découvertes récentes ou aux combats en cours pour la défense de l’enseignement de l’histoire ou la résistance aux tentatives répétées d’instrumentalisation idéologique du passé au service de « l’historiquement correct ».

Outre les informations qu’elle apporte et les approches originales qu’elle propose, La Nouvelle Revue d’Histoire se veut au service de notre culture et de notre mémoire, celle du miracle historique qu’a constitué l’aventure de la nation française, mais aussi celle d’une Europe à construire dans les esprits et dans les âmes, héritière d’un passé et d’une identité plusieurs fois millénaires. Elle entend prendre sa place dans le combat pour l’Histoire, au moment où les jeunes générations semblent promises à l’amnésie par les réformes en cours. L’objectif visé par celles-ci est à l’évidence de contribuer à l’avènement de « l’homme nouveau » coupé de ses racines dont rêvent les promoteurs d’un projet « mondialiste » déconnecté des réalités.

Face aux idéologues de la déconstruction et aux tenants de l’humanité hors-sol, La Nouvelle Revue d’Histoire affirme le caractère irréductible des identités qui contribuent à la permanence d’un monde pluriel, dans lequel peuples et nations valent par la diversité de leurs origines et par les altérités qu’elle engendre.

La Nouvelle Revue d’Histoire entend donc promouvoir une lecture rigoureuse du passé, avec le souci de faire prévaloir les différents points de vue trop souvent écartés par les tenants d’interprétations exclusives polluées par les dérives idéologiques. Contre les tenants de la critique aveugle du « roman national », qui ne voient dans note histoire qu’une construction idéologique arbitraire, La Nouvelle Revue d’Histoire s’attache, à l’inverse, à éclairer la lente maturation qui nous a fait ce que nous sommes. Car la mémoire partagée et la conscience d’appartenir à une communauté spécifique constituent des éléments indispensables à la bonne santé des peuples. »

Instrumentalisation idéologique du passé, historiquement correct, contribution à l’avènement de « l’homme nouveau », idéologies de la déconstruction, humanité hors-sol, points de vue écartés, interprétations exclusives polluées par les dérives idéologiques : Ce qui est dénoncé ici en filigrane c’est la falsification et la pollution idéologique de l’histoire par la pensée de gauche. Voir notre article sur la gauche pour bien faire le lien avec cette présentation de Philippe Conrad.

– L’histoire dite de « défense républicaine », principalement à l’œuvre à partir du centenaire de la Révolution : L’histoire falsifiée de la Révolution de manière à la rendre conforme à l’idéologie de la gauche.

– L’historiquement correct. L’historien et journaliste Jean Sévillia a été obligé de faire un livre pour dénoncer ce problème. Voici la description du livre :

« Appliqué à l’histoire, le politiquement correct s’appelle l’historiquement correct. Analysant le monde d’hier d’après les critères de notre époque, l’historiquement correct traque l’obscurantisme, l’impérialisme, le colonialisme, le racisme, le fascisme ou le sexisme à travers les siècles. Que ces mots n’aient pas de sens hors d’un contexte précis, l’historiquement correct s’en moque : son but n’est pas de comprendre le passé, mais d’en fournir une version conforme à la philosophie dominante. [qui est l’idéologie de gauche, ndlr]
A l’école, à la télévision ou au café du Commerce, l’historiquement correct règne en maître, proposant une histoire tronquée, falsifiée, manipulée.
Les croisades, les cathares, l’Inquisition, les guerres de Religion, la Révolution, la Commune, l’Affaire Dreyfus, le fascisme et l’antifascisme, la Résistance et la Collaboration, l’affaire Pie XII, la décolonisation, la guerre d’Algérie. Ce livre étudie dix-huit points chauds de l’histoire française et européenne. Pour chacun d’eux, les conclusions les plus récentes des chercheurs remettent en cause les préjugés, les idées reçues et les mensonges concernant notre passé.
Contre l’historiquement correct, les historiens authentiques nous permettent donc de regarder notre propre histoire en face, et nous réapprennent à l’aimer.
« 

« L’historiquement correct ne cherche pas à comprendre le passé pour éclairer le présent. Il part du présent pour juger le passé. Dans cet état d’esprit, l’histoire n’est plus un objet d’études serein. Elle devient un écran où se projettent toutes les passions contemporaines. »

Jean Sévillia dans une interview rajoute :

« Globalement, il s’agit d’une lecture du passé commandée par l’idéologie actuellement dominante. [qui est l’idéologie de gauche, ndlr] Quelle est cette idéologie ? Celle d’un monde sans frontières, où les enracinements sont condamnés par principe ; d’un monde multiculturel, où toutes les civilisations sont déclarées égales ; d’un monde voué au libre-échange humain et matériel, où toute référence morale et métaphysique est bannie dès lors qu’elle paraît faire obstacle au libre-arbitre individuel. Dans la pratique, en France, le politiquement correct appliqué à l’histoire se traduit par un anti-occidentalisme systématique, par l’aversion à l’égard de notre héritage national, et surtout par une animosité non-dissimulée envers la présence du christianisme dans notre histoire, spécifiquement envers le catholicisme.

Sur le plan méthodologique, le phénomène se traduit par trois procédés principaux. D’abord l’anachronisme : le passé est jugé à partir des critères du présent. Analyser le Moyen Age, par exemple, époque communautaire et sacrale, au nom des droits de l’homme et d’une vision sécularisée de la société, c’est s’interdire de comprendre la civilisation médiévale. Deuxième procédé : le manichéisme. Les bons sont opposés aux méchants, mais toujours selon les canons d’aujourd’hui. Troisième procédé, enfin, la simplification. Alors que l’histoire est le lieu de la complexité, le politiquement correct interprète le passé en fonction d’un ou deux facteurs explicatifs (le racisme, l’intolérance, etc.) tirés de l’arsenal idéologique contemporain.

Lutter contre le politiquement correct en histoire, c’est tenter de retrouver la vérité d’une époque, que cette vérité soit ou non plaisante à nos yeux. »

Jean Sévillia donne un aperçu avec ces quelques lignes de la falsification de l’histoire par l’idéologie de gauche. On retrouve ici la falsification par haine de soi. Connaître la réalité historique devient « politiquement incorrect » pour la gauche.

– L’historiquement correct également dénoncé par le médiéviste Jacques Heers : https://livresalire.wordpress.com/2016/02/22/lhistoire-assassinee-jacques-heers/

– Manipulations et falsification de l’Histoire au service de l’idéologie de gauche : http://institut-iliade.com/histoire-memoire-identite-par-philippe-conrad/

– L’historien Michel De Jaeghere dans un entretien au site Le Rouge & le Noir :

« De même que Jean Sévillia a montré qu’une partie de l’historiographie de gauche (telle au moins qu’elle était reprise par la vulgate médiatique) était marquée par les préjugés de ses auteurs, qui les avait amenés à déformer l’histoire pour la faire correspondre à leurs présupposés idéologiques […] »

– La gauche falsifie et ment sur l’histoire d’avant 1789 pour mieux assoir sa philosophie. Elle calomnie le passé qui ne lui correspond pas pour discréditer en arrière-fond la philosophie du système politique d’avant 1789. Elle fait de même avec l’État français du Maréchal Pétain : elle falsifie l’histoire de la période 1940-1945 pour salir en arrière-fond la philosophie politique remise en place en 1940 (ordre chrétien). Ensuite les gens associent cette période historique et les évènements dû à la guerre et à l’occupation allemande avec la philosophie du système politique d’alors. Association que la gauche n’applique pas à elle-même. Sinon on pourrait dire que la République ayant perpétré le génocide vendéen est un système politique très dangereux qu’il faudrait empêcher à tout prix d’exister.

« Pétain, l’imposteur de Verdun » – magazine Historia
Pétain étant considéré comme le Mal pour la période 1940-1944, il faut également le salir pour la période 1914-1918.

– Le mensonge historique autour de l’ « Appel du 18 juin » 1940 relayé par l’État, les journaux, magazines, radios, chaines de TV, l’école, les films et téléfilms, les musées etc : http://www.contre-info.com/lappel-du-18-juin-ou-lhistoire-dune-imposture

– L’historien Jean de Viguerie sur les méfaits de la gauche dans la recherche historique :

« Quant à nous, historiens débutants, voici quels étaient nos commandements :

1 – Ne plus étudier les grands hommes ou prétendus tels, et par conséquent proscrire le genre biographique;

2 – Ne plus étudier ni les batailles ni les traités. Étudier plutôt l’âge du capitaine et celui du diplomate;

3 – Ne pas rechercher les causes des événements. Parce qu’il n’y a pas d’événements, et parce que s’il y en avait, ils n’auraient pas de causes;

4 – Parler toujours de société. Ne pas dire « l’État », mais « État et Société ». Ne pas dire « la culture », mais « Culture et Société ». Ne pas dire « histoire de la vie monastique », mais « Structures monastiques et Sociétés »;

5 – Enfin ne pas juger. Marc Bloch avait défendu de juger. Il avait parlé de « cet autre satanique ennemi de la véritable histoire, la manie du jugement ». Attention toutefois : il ne s’agissait pas de n’importe quel jugement. Ce qui était défendu, c’était de juger selon le vrai et le faux, le bien et le mal. Sauf si l’on identifiant au bien et au vrai la Révolution, la République et le marxisme. Et vous pouviez aussi très bien dire qu’au XVIIe siècle les masses étaient abruties par la superstition, ou qu’à la fin de l’Ancien Régime, « au sein des classes dominantes dominait (sic) la répugnance ou même le mépris à l’égard des classes déshéritées » (Georges Lefebvre). Car ce n’était pas là juger.

Tels étaient nos commandements. Telle était la loi. Nous ne pouvions pas ignorer son pouvoir. Tous les jurys de concours et de thèses, tous les comités de rédaction des revues, tous les directeurs de collections lui étaient soumis. Nous-mêmes nous avions été élevés sous son règne, et nous savions que cette loi était celle du pays où nous devions habiter. »

– L’historien Jean de Viguerie sur le contrôle de l’histoire permettant le maintien de la gauche au pouvoir :

« Question de facilité, mais aussi de sécurité. Il s’agit de protéger les dogmes. Les dogmes de l’histoire officielle depuis plus d’un siècle, de l’histoire républicaine d’abord et de l’histoire blochienne ensuite. Le plus important de ces dogmes, celui qu’il faut préserver à tout prix de toute atteinte, est le progrès de l’humanité grâce aux Lumières. La lecture des ouvrages littéraires ou philosophiques, ou juridiques et politiques, peut donc présenter de grands dangers. Car elle risque de ruiner les dogmes, dont celui du progrès. Voyez par exemple la littérature pédagogique du Siècle des Lumières, les Rousseau, les Helvétius, les La Chalotais et autres. On vous a toujours dit que ces auteurs étaient des libérateurs, et que ce siècle était grâce à eux celui de la « découverte » de l’enfant. On le dit encore aujourd’hui. L’histoire républicaine et l’histoire blochienne à sa suite, n’ont cessé de vous le dire, mais quand vous lisez vous-mêmes ces auteurs intégralement, sans vous contenter de morceaux (soigneusement) choisis, vous n’y voyez aucune libération, aucune découverte. Vous n’y voyez que des pédagogues abusifs, qui rêvent de s’ « emparer de l’enfant » – expression qui leur est commune – et de le « modifier » à leur gré. Alors ne faites pas ces lectures. »

Extrait d’une interview de Jean de Viguerie à la Nouvelle Revue d’Histoire, en lien avec la citation précédente :

« NRH : Dans l’introduction à votre Itinéraire d’un historien, vous écrivez qu’il n’est pas possible de faire carrière dans l’Université sans se soumettre aux dogmes dominants. Comment cela se manifeste-t-il ?

JdV : J’ai évoqué en effet certains déboires de l’historien que je suis, de cet historien qui n’est pas marxiste, et qui n’a jamais été non plus soumis aux dogmes du structuralisme et du sociologisme dominants. J’en conviens, faire carrière est difficile pour de tels historiens. Les avancements exceptionnels et les postes prestigieux de professeurs dans les grandes universités parisiennes ne sont pas faits pour eux. L’Institut et le Collège de France leur sont fermés.

Plus grave, on fait le silence sur leurs travaux. On ne les cite jamais. Je connais un historien dont les ouvrages et les articles ont même disparu de la bibliographie annuelle de sa discipline. En somme, cet historien n’existe plus. De tels procédés rappellent fâcheusement ceux des régimes totalitaires, mais comme on n’en parle jamais, nul ne s’en émeut. »

– L’historien Jacques Heers sur la propagande historique au service de l’idéologie de gauche :

« L’histoire, en effet, a toujours été plus ou moins une œuvre de propagande. Mais c’est depuis Jules Ferry qu’elle a été transformée en instrument de combat. Les responsables des programmes, au lendemain des lois de 1880-1882 qui instituaient l’école obligatoire, se firent les agents de la propagande d’État. Pour décider de la façon d’enseigner l’histoire on ne fit pas appel à de vrais savants, pas même à des hommes de métier, mais à des professionnels choisis pour leur dévouement à la cause dite « républicaine ». Les rédacteurs d’instructions ministérielles, de manuels et de programmes n’avaient aucune expérience pédagogique de terrain. Ils n’avaient pas fréquenté les bibliothèques ou les fonds d’archives et se contentaient de rassembler d’édifiantes anecdotes. »

– Interview de l’historien Xavier Martin, professeur émérite de l’Université d’Angers, spécialiste de l’esprit des Lumières et la Révolution, sur l’écart entre ce que raconte la gauche de ses propres origines et la réalité :

« Qu’entend-on exactement par « esprit des Lumières » ?

Xavier Martin : Ce qu’on entend par là ? Dans la rhétorique officielle, uniquement de grandes, belles et bonnes choses. Le XVIIIe siècle, en France notamment, – Voltaire, Diderot, Rousseau, Montesquieu et consorts, – aurait enfin brandi la liberté d’expression, découvert et promu la dignité de l’homme, affirmé haut une unité du genre humain, et compati au sort des humbles. Il aurait mis à mal les préjugés de sexe et de couleur, œuvré contre l’absolutisme, et désembué l’esprit humain des obscurantismes religieux, spécialement catholique… La réalité, telle qu’on la voit dans les écrits des philosophes, est soit diamétralement contraire, soit pour le moins très différente, sensiblement plus « composée ». Mais la version imaginaire, dans l’enseignement, dans les médias, demeure en principe et omniprésente, et omnipotente. À tout un chacun, notamment ceux qui ambitionnent la qualité de bachelier, il est donc fort déconseillé d’y contrevenir. […]

Il est toutefois vrai que depuis le bicentenaire de la Révolution, qui au fil de colloques richement subventionnés, avait en fait bien défraîchi l’image convenue de cette dernière, la tendance de l’idéologie dominante est de prudemment relativiser ses mythes fondateurs de 1789 (donc des Lumières) pour transplanter résolument son camp de base référentiel autour de 1945. Et je n’exclus pas que la touche (malgré tout) « nationale » des Lumières et de la Révolution françaises ait pu devenir aussi, dans le mondialisme aujourd’hui prégnant, un motif d’estompage. »

– Extrait du livre « Les préjugés ennemis de l’histoire de France » de Louis Dimier sur le besoin de la gauche de falsifier l’histoire :

« J’ai nommé ces chapitres du nom de préjugés. Ce nom indique qu’il s’agit d’autre chose que des faits. La rectification des faits n’était qu’une partie de la besogne ; il fallait de plus restituer le vrai sens des faits dûment établis. Ce sens méconnu n’est pas un moindre mal que les événements controuvés ; il ne tend pas moins à faire détester le passé de notre pays ; il n’a pas fait un moindre objet des soins de la Révolution dans sa conspiration contre l’Histoire.

Cette conspiration est essentielle chez elle. Elle tient à ses principes autant qu’à la tactique indispensable pour la maintenir.

Quant à la tactique, comment se passerait-elle de recommencer incessamment le procès des siècles qui l’ont précédée ? L’établissement révolutionnaire constitue, à travers le XIXe siècle et jusqu’à nos jours, un défi à la tradition et à l’expérience : cela non seulement en fait, mais en principe ; car elle a pour principe de ne relever d’aucun enseignement de l’histoire, mais de la raison philosophique seulement. Et c’est pourquoi le régime qu’elle institue ne ressemble à rien de ce que les siècles ont jamais offert en exemple. Quant aux principes, la Révolution prétend s’autoriser de la nature contre la civilisation. Il fallait bien que le règne de la première, institué après tant de siècles, se reconnût à la contradiction et au saccage du passé. Ainsi ce saccage illustrait les principes, en même temps qu’il servait l’action.

Telles sont les conséquences qui font de la Révolution l’ennemie de l’intégrité de l’histoire. L’effet, comme j’ai dit, s’en fait sentir d’une part dans le mensonge historique, d’autre part dans la méconnaissance des temps dans la prétention pédantesque de ne juger le passé que selon les idées qu’elle a mises en cours.

Ce double effort devait engager les tenants de la Révolution à représenter le cours des siècles sous un aspect bizarre, et si invraisemblable qu’on s’étonne de le voir en crédit. »

– Extrait du livre « Le pontife de la démagogie : Victor Hugo » de Georges Batault sur le besoin de la gauche/la République de falsifier l’histoire :

« Pour persuader les hommes de l’excellence et de la précellence de la Démocratie, il est indispensable de réformer l’enseignement de l’histoire. […] On sait, pour l’avoir vu plus haut, ce que Victor Hugo appelle les principes, on sait aussi dans quel mépris il tenait les faits. Ce sont là les éléments de la nouvelle méthode historique. Quelques dogmes entourés de phrases sonores : voilà l’histoire ! Tout d’abord, pour justifier le présent, il faut non point étudier, mais abolir, ou tout au moins diffamer le passé. »

– Extrait du résumé du livre « Histoire de l’Afrique » de l’africaniste Bernard Lugan :

« Inscrites dans la longue durée, les crises actuelles, de la Côte d’Ivoire au Kenya, de l’Algérie à l’Afrique du Sud ou encore du Soudan au Rwanda, deviennent enfin intelligibles au lecteur, lequel s’élèvera ici bien au-dessus des stéréotypes idéologiques ressassés par tant d’africanistes francophones contemporains pour accéder à la vérité profonde de l’Afrique. »
Comme Bernard Lugan l’expliquait dans une interview-vidéo, l’idéologie de gauche est dominante chez les africanistes français. Ce qui a pour conséquence une incapacité à comprendre l’Afrique et les africains dans leur réalité. Ils appliquent une vision de gauche sur des réalités qu’ils refusent de voir en face et qui fonctionnent différemment du monde européen.

– Résumé du livre « Mythes et manipulations de l’histoire africaine » de Bernard Lugan :

« Depuis un quart de siècle les connaissances que nous avons du passé de l’Afrique et de l’histoire coloniale ont fait de tels progrès que la plupart des dogmes sur lesquels reposait la culture dominante ont été renversés.

Cependant, le monde médiatique et la classe politique [qui baignent dans la pensée de gauche, ndlr] demeurent enfermés dans leurs certitudes d’hier et dans un état des connaissances obsolète : postulat de la richesse de l’Europe fondée sur l’exploitation de ses colonies ; idée que la France devrait ses réparations à l’Algérie alors qu’elle s’y est ruinée durant 130 ans; affirmation de la seule culpabilité européenne dans le domaine de la traite des Noirs quand la réalité est qu’une partie de l’Afrique a vendu l’autre aux traitants ; croyance selon laquelle, en Afrique du Sud, les Noirs sont partout chez eux alors que sur 1/3 du pays, les Blancs ont l’antériorité de la présence ; manipulation concernant le prétendu massacre d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961, etc.

Le but de ce livre enrichi de nombreuses cartes en couleur, est de rendre accessible au plus large public le résultat de ces travaux universitaires novateurs qui réduisent à néant les 15 principaux mythes et mensonges qui nourrissent l’idéologie de la repentance. »

La haine de soi de la gauche empêche la réalité historique d’émerger.

– La pensée de gauche n’arrive pas à atteindre le réel : http://bernardlugan.blogspot.fr/2016/07/soudan-du-sud-quand-le-monde-prend-ses.html

– Falsification de l’histoire et haine de soi : http://www.la-nrh.fr/2016/06/al-andalus-et-la-croix-entretien-avec-rafael-sanchez-saus/
« Rafael Sanchez Saus : Il faut se demander d’où vient cette pulsion qui s’étend sur tout l’Occident et qui n’est que la manifestation sur le plan historiographique d’une négation plus profonde, d’un projet plus vaste. Bien évidemment il s’agit ici de préparer le terrain pour une nouvelle interprétation de l’histoire européenne. Les vieilles racines, liées presque toujours à la défense et au développement du christianisme, lequel a donné forme à notre passé, provoquent aujourd’hui l’aversion croissante de la culture dominante. »

– Dans ce lien, Philippe Conrad relève la falsification de l’histoire par l’idéologie de gauche qui s’insère même dans l’étude de la période celtique : « La publication de cet ouvrage est d’autant plus utile et opportune que l’on a pu constater ces derniers mois que les « déconstructeurs » s’en prenaient également au monde celtique, présenté comme une construction idéologique arbitraire. »

– Extrait d’une interview de l’historien helléniste François Chamoux par la Nouvelle Revue d’Histoire :

« NRH : Comment cet ouvrage a-t-il été reçu ?

FC : Il n’a eu aucun succès. Les latinistes et historiens de Rome ont dit : « que vient-il faire chez nous ? » et ont pratiqué ce qui, dans l’université et à l’École normale, avait été pratiqué à l’égard de ma Civilisation grecque pendant de longues années : on ne peut pas dire qu’il a tort, alors on n’en parle pas ! Ça n’existe pas, on ne le met pas dans les bibliographies.

NRH : Réellement ?

FC : J’ai constaté avec stupéfaction que, pendant les dix années qui ont suivi la parution de ma Civilisation grecque, je ne figurais pas, ou tout à fait discrètement seulement, dans les bibliographies. Pour quelles raisons ? Parce que ce que j’avais dit dans cet ouvrage n’était pas « correct », pas politiquement correct.

J’essayais de voir les choses telles qu’elles avaient été et non pas d’emboîter le pas aux conventions. Je ne faisais pas du Glotz. Glotz a certainement été un grand savant à son époque, mais Glotz se figurait que Périclès, c’était en quelque sorte la préfiguration d’Édouard Herriot, et que la démocratie athénienne du Ve siècle était la préfiguration de la IIIe République radicale et socialiste ! Alors qu’il y a peu de régimes aussi sanguinaires que la démocratie péricléenne. Mon livre a été un des premiers à se dégager de cette tradition, mais du coup, il a été perçu comme sentant le soufre. »

– Extrait d’une interview de l’historien Arnaud Imatz, spécialiste de l’Espagne contemporaine, par la Nouvelle Revue d’Histoire :

« NRH : Vous avez, avec La Guerre d’Espagne revisitée, contribué à une relecture nécessaire de la guerre civile de 1936-1939.

AI : En 1989 et 1993, j’ai publié La Guerre d’Espagne revisitée (10), livre préfacé par l’historien Pierre Chaunu. À cette occasion, j’ai présenté les travaux d’historiens et de politologues espagnols prestigieux mais inconnus dans l’Hexagone, tels Ricardo de la Cierva, Luis Suarez, Gonzalo Fernandez de la Mora et les frères Salas Larrazabal. En 2006, à l’occasion du 70e anniversaire du déclenchement de la guerre civile espagnole, le dossier du n°25 (juillet-août) de La NRH a été consacré à ce sujet. J’ai pu ainsi faire connaître au public francophone les « nouveaux historiens indépendants » de la Péninsule (Pio Moa, Angel David Martin Rubio, José Javier Esparza…). J’ai aussi édité et préfacé l’ouvrage de l’un des plus grands spécialistes mondiaux de la guerre civile espagnole, l’historien américain, Stanley Payne, La Guerre d’Espagne. L’histoire face à la confusion mémorielle (11).

Grâce aux travaux d’une minorité d’historiens indépendants publiés dans les années 1990-2010, un coup mortel a été porté à la vision manichéenne, prétendument « progressiste », de la Seconde République et de la guerre civile, qui avait été élevée au rang de dogme officiel par les gouvernements du PSOE sous l’influence et la pression de l’extrême gauche. Désormais, l’historiographie de la guerre d’Espagne apparaît plus complexe et surtout plus rééquilibrée. La vision partiale reste sans doute prédominante au sein de l’université d’État où rares sont ceux qui osent la remettre en cause. Elle est aussi inculquée sans partage dans l’enseignement secondaire public. Mais, dans les grands médias, et surtout dans l’opinion publique, la perception de la grande tragédie espagnole du XXe siècle est désormais plus équilibrée.

L’interprétation « officielle », idyllique et politiquement correcte, selon laquelle les bons « républicains » défendaient la légalité, la liberté, la démocratie, l’émancipation des travailleurs et la modernisation de la société espagnole, face aux méchants « fascistes » n’est plus du tout hégémonique dans l’opinion publique. La fiction a vécu. »

– Articles d’Arnaud Imatz sur la falsification idéologique de l’histoire de la Guerre d’Espagne par la pensée de gauche :

• Science :

– La théorie de l’évolution. Cette théorie n’a aucune preuve mais sert de justification scientifique à la philosophie des Lumières (donc à la gauche). On pare un système philosophique de l’autorité de la science pour mieux l’asseoir.

Maurice Caullery, titulaire à la Sorbonne d’une chaire d’Évolution des êtres organisés, dans son livre « Le problème de l’Évolution » : « Oui, les espèces actuelles sont stables, mais elles ne l’ont pas toujours été, autrement il faudrait recourir à un créateur pour expliquer l’apparition des êtres vivants. Or, le créationnisme est anti-scientifique donc la transformation des espèces est un fait. »

Ernest Kahane, licencié ès sciences, docteur en pharmacie et docteur ès sciences, chercheur au CNRS en chimie analytique, chimie des médicaments et biochimie, professeur à la faculté de pharmacie de Paris puis à la faculté des sciences de Montpellier : « Croire qu’une cellule vivante ait pu se produire toute seule est absurde et insensé, c’est impossible ! Et pourtant je préfère le croire. »

Ce genre de phrases montrent bien qu’être scientifique n’est pas forcément synonyme d’intelligence et de vérité. N’importe qui peut être affecté par le dérèglement induit par la pensée de gauche. Dans le premier cas, on part d’un postulat et on spécule sur des faits dont on n’a pas la preuve. Dans le deuxième cas, on est dans le domaine de la croyance malgré le démenti des faits. Dans les deux cas, on est face à un refus d’observer le réel tel qu’il est. Plutôt que de simplement s’en tenir aux faits et de ne pas s’avancer sur ce que l’on ne sait pas, on préfère inventer une réalité dont on n’a pas la preuve afin de servir l’idéologie de gauche.

D’autres exemples :

George Wald, bio-chimiste, prix Nobel de physiologie 1967, dans Frontiers of Modern Biology and Theories of Life (1972, p. 187) :

« Il n’y a que deux explications possibles concernant l’apparition de la vie : une génération spontanée selon l’évolution, ou un acte créateur surnaturel de Dieu (…) La génération spontanée a été prouvée erronée par Louis Pasteur et d’autres, il y a cent vingt ans, ce qui ne nous laisse qu’avec une seule autre possibilité – que la vie soit apparue grâce à un acte créateur surnaturel de Dieu, mais je ne peux pas accepter cette philosophie parce que je ne veux pas croire en Dieu. Je choisis donc de croire à ce qui est impossible scientifiquement, une génération spontanée qui génère l’évolution. »

Le darwinien convaincu Sir Arthur Keith :

« L’évolution n’est ni prouvée ni prouvable. Nous y croyons cependant parce que la seule alternative est un acte de création de Dieu, et cela est impensable. »

Yves Delage, zoologiste français, professeur à la faculté des sciences de l’Université de Paris et membre de l’Académie des Sciences, dans L’Hérédité et les grands problèmes de la biologie générale :

« Je reconnais sans peine que l’on n’a jamais vu une espèce en engendrer une autre, ni se transformer en une autre, et que l’on n’a aucune observation absolument formelle démontrant que cela ait jamais eu lieu. J’entends ici une vraie bonne espèce, fixe comme les espèces naturelles et se maintenant, comme elles, sans le secours de l’homme. […] Je considère cependant la descendance [évolution] comme aussi certaine que si elle était démontrée objectivement, parce qu’en dehors d’elle, il n’y a d’autre hypothèse possible que celle de la génération spontanée de toutes les espèces, même supérieures, et celle de leur création par une puissance divine quelconque. »

En 1997, Richard Lewontin généticien à Harvard déclare :

« Notre empressement à accepter des affirmations scientifiques contraires au bon sens est la clef pour comprendre la véritable lutte entre la science et le surnaturel. Nous prenons le parti de la science malgré l’absurdité évidente de certaines de ses constructions, malgré son échec à remplir nombre de ses extravagantes promesses de santé et de vie, malgré la tolérance de la communauté scientifique pour ce qui n’est qu’histoires sans preuves, parce que nous avons un engagement envers le naturalisme… En outre, ce matérialisme est un absolu car nous ne pouvons pas permettre un Pied divin dans la porte! »

Jean Rostand, biologiste français :

« Bien que l’hypothèse de l’évolution soit scientifiquement intenable d’une part, et que d’autre part le concept «Dieu» doive être éliminé a priori, j’y crois quand même. »

Michael Ruse, philosophe des sciences et ardent darwinien, avoue :

« L’Évolution est promue par ses fidèles comme bien plus qu’une simple science.
L’Évolution est promulguée comme une idéologie, une religion laïque – une alternative pleine et entière au christianisme, comportant sens et morale… L’Évolution est une religion. Cela était vrai de l’évolution à ses débuts ; ça l’est encore aujourd’hui. »

« Trofim Denissovitch Lyssenko réussit à subjuguer Staline, à impressionner les milieux scientifiques et les médias. Il a inventé la « biologie de masse » appelée plus tard « science prolétarienne » et nui pendant des années à l’agriculture soviétique. Le lyssenkisme est une caricature idéologique de la science : la croyance l’emporte sur la réalité, les faits sont ignorés ou dissimulés avec la complicité du pouvoir politique. Lyssenko fit envoyer au Goulag les savants qui n’étaient pas d’accord avec lui. La crainte empêche de parler clairement. » (Dans un article de la revue « Lectures françaises »)
La science falsifiée pour servir l’idéologie de gauche. Les caractéristiques énoncées ici se retrouvent aujourd’hui : falsification de la réalité pour la faire plier à l’idéologie, dissimulation des faits qui n’entrent pas dans le cadre idéologique établit par avance, terreur intellectuelle pour maintenir en place ce cadre idéologique etc.

« Laissons tomber le principe de nationalité ! ». Extrait d’une tribune de Jean-Loup Amselle, anthropologue. Il a publié « Les Nouveaux Rouges-Bruns. Le racisme qui vient ». L’anthropologie au service de l’idéologie de gauche.

– La propagande sur le réchauffement climatique anthropique qui sert l’idéologie mondialiste en donnant une justification à la mise en place d’une future gouvernance mondiale et d’une conscience mondiale. La réalité ne démontre pas qu’il y a réchauffement climatique d’origine humaine mais il faut la falsifier pour servir l’idéologie dominante et son avancée vers la République Universelle.

Un exemple : la pétition des 31 072 scientifiques américains contestant cette propagande (dont les médias n’ont pas parlé évidemment) :

« Alors que l’Organisation des Nations Unies et l’administration Obama affirment que le changement climatique est une donnée scientifique qui nécessite une surveillance réglementaire drastique, 31 072 scientifiques américains ont signé la « Petition Project », disant que la question reste à démontrer.

« Il n’y a aucune preuve scientifique convaincante que la libération par l’activité humaine, de dioxyde de carbone, de méthane, ou d’autres gaz de serre est à l’origine ou provoquera dans un avenir prévisible un réchauffement catastrophique de l’atmosphère et la perturbation du climat de la Terre » , dit la pétition.

« Le but de la Petition Project est de démontrer que la revendication qui ferait consensus, selon laquelle la « science établie » affirme  qu’ un « consensus » en faveur de l’hypothèse du réchauffement du climat dont l’origine serait humaine avec des dégâts climatologiques conséquents est fausse », affirme la pétition. « Aucun consensus de cette sorte n’existe ou n’est établi. » » (Source : Newsmax)

On pourra également écouter cette émission avec François Gervais et Christian Gerondeau.

Certaines informations ne cadrant pas avec ce que veut l’idéologie dominante sont évidemment occultées, comme par exemple cette information provenant d’un article du Journal of Glaciology affirmant d’après l’analyse des photos satellitaires de l’Antarctique que celui-ci a gagné 194 milliards de tonnes de glace entre 1992 et 2008.

– Le biologiste et généticien Jean-François Moreel explique que « la nouvelle logique scientifique provoque une rupture entre science et réalité » car dans ce nouvel empirisme imposé à l’ensemble de la communauté scientifique, « ce sont les théories qui dictent leurs lois aux faits et non les réalités qui dirigent la science ».

On retrouve la trace du « logiciel » intellectuel engendré par la gauche. Comme le remarque Alexandre Pesey cité plus haut « l’homme de gauche va partir de l’idée, il va essayer de façonner la réalité à son idée ». On observe cette logique partout, même en science. Tout cela engendre mécaniquement une falsification du réel et donc de la connaissance scientifique.


Note ajoutée le 25 septembre 2016 :

Le résumé du nouveau livre de Jean Sévillia « Écrits historiques de combat » (réédition de trois précédents livres) est plus explicite qu’avant concernant l’historiquement correct :

« Les trois principaux essais historiques de Jean Sévillia, Historiquement correct, Moralement correct et Le terrorisme intellectuel sont rassemblés pour la première fois en un volume ; revus, actualisés et enrichis d’une préface inédite. Ce grand essayiste, historien et journaliste, a été le premier, avant Philippe Murray ou, plus près de nous, Eric Zemmour et Alain Finkielkraut, à dénoncer le politiquement correct appliqué au traitement de notre histoire.
Cette dernière, inspirée par un républicanisme anticlérical et le marxisme, a contribué à forger selon l’auteur une doxa monolithique à laquelle il rétorque par sa propre vision, inscrite dans la grande tradition conservatrice et appuyée sur une vaste culture historique et journalistique. Ces essais enlevés et élevés ont rencontré un très large public et contribué à nourrir le débat sur le traitement des nœuds gordiens de notre histoire, des croisades à nos jours, en passant par la Révolution française, 1940 ou encore mai 68.
« 

Cela confirme bien que l’historiquement correct est la falsification idéologique de l’Histoire par la pensée de gauche.

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2 commentaires pour Négation et falsification du réel

  1. Ping : Adrien Abauzit, « comment peut-on être de Gauche ?  (conférence) | «pour une France Chrétienne et enracinée

  2. Ping : Haine de soi | Dégauchisez-vous !

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