Les forces en présence

satanvsdieu

Voici un résumé objectif des forces en présence dans la société permettant de comprendre leurs relations et leurs oppositions, suivi d’explications :

gauchevsdroite

Il est important de comprendre que les forces et aspects cités se rejoignent.
Par exemple, on entend souvent des gens dirent que le clivage gauche/droite n’existe plus, qu’aujourd’hui le clivage se situe entre ceux qui défendent le mondialisme contre ceux qui défendent les nations et leurs identités. Mais ce clivage correspond au clivage gauche/droite. La gauche est une matrice du mondialisme, elle l’engendre, tandis que la droite est le camp qui défend les nations, leur souveraineté et leurs identités. Comme toujours, l’erreur se situe dans l’appellation de « droite » pour parler des partis de fausse droite intégrale du genre Les Républicains (ex-UMP).
Autre exemple : Pierre Hillard parle de clivage Révolution/Révélation. C’est vrai, mais cela rejoint également le clivage gauche/droite à partir de 1789. Le modèle de société issue de la Révélation et qui s’est incarné dans la monarchie française est celui défendu normalement par la droite, par ceux qui en 1789 veulent conserver le passé (d’où l’appellation de « conservateur » pour désigner la droite). La gauche est le camp de la Révolution qui veut faire table rase de ce modèle pour mettre l’Homme à la place de Dieu. D’où la dimension satanique de la Révolution relevé par Joseph de Maistre.

Gauche, franc-maçonnerie, judaïsme et gnose sont tous plus ou moins liés et partagent globalement la même philosophie et les mêmes buts : uniformisation mondiale, destruction des nations, destruction des frontières, antichristianisme, mélange des races etc (Des différences pouvant exister entre ces forces bien évidemment).

La gauche c’est la philosophie des Lumières, mais la franc-maçonnerie c’est également la même philosophie. Certains parlent de pensée de gauche, d’autres de pensée maçonnique, mais c’est la même philosophie qui est visé dans le fond. La République c’est la philosophie de gauche mais en même temps « La République est fondamentalement maçonnique » et « la Franc-Maçonnerie a fortement contribué à la naissance et à l’implantation de la République » (Daniel Keller, Grand Maître du Grand Orient de France, le 26 août 2015). Ce même Daniel Keller nous dit : « La Philosophie des Lumières qui, au XVIIIe siècle a largement inspiré et préparé la Révolution Française, est également, par ses principes et ses orientations, à l’origine du Grand Orient de France, l’Obédience Maçonnique la plus importante de notre pays« . L’historien franc-maçon Gaston Martin dans son Manuel d’histoire de la Franc-Maçonnerie nous dit qu’en France, « Tous les francs-maçons des trois obédiences [Grand Orient, Grande Loge, Droit Humain, ndlr], en rapport d’amitié, appartiennent à ce que la politique appelle « la gauche ». Les nuances de doctrine ne sont pas telles qu’elles empêchent l’accord de régner entre tous les membres. »
De plus, la gauche a des origines gnostiques relevé par exemple par des historiens et essayistes comme Alain Besançon, Thomas Molnar ou Jean-Louis Harouel. Sa pensée gnostique peut être observée par tout le monde dès lors que l’on s’y connaît un peu sur le sujet.

La franc-maçonnerie est également issue de la gnose. L’universitaire médiéviste Jean-Claude Lozac’hmeur, spécialiste de littérature médiévale, a montré la filiation gnostique de la franc-maçonnerie en partant de ses découvertes autour du cycle du Graal. Le spécialiste de la gnose Alain Pascal a expliqué que par delà les différentes obédiences la franc-maçonnerie était unie autour de la gnose. Des auteurs maçonniques ont confirmé le caractère gnostique de la confrérie. Etc.

Concernant le judaïsme, il faut comprendre qu’il est « d’abord et avant tout un projet politique d’unification mondiale ». La gauche conduit mécaniquement à la même chose. La franc-maçonnerie souhaite la « République Universelle », ce qui revient au même.

Le spécialiste du judaïsme Hervé Ryssen résume cette religion :

« Le peuple juif est le peuple militant par excellence. C’est un peuple de propagandistes, un peuple de « prêtres », qui a un message à délivrer au reste de l’humanité. Celui-ci a pris diverses formes dans l’histoire, mais se résume aujourd’hui dans le credo des « droits de l’homme ».
Le judaïsme, en effet, n’est pas seulement une religion. C’est aussi un projet politique dont l’objectif est de parvenir à la suppression des frontières, à l’unification de la terre et à l’instauration d’un monde de « paix ».
Cette espérance se confond, chez les juifs, avec l’attente fébrile d’un Messie, attendu depuis trois mille ans, et censé venir un jour restaurer le « royaume de David ». Tout doit être mis en œuvre pour préparer sa venue. C’est la raison pour laquelle les juifs travaillent sans relâche à la constitution de l’Empire global.
Pendant des siècles, cette espérance a nourri et modelé l’esprit des juifs du monde entier, isolés parmi les autres peuples, mais cultivant la même foi messianique en la victoire finale. »

Dans son livre « La Guerre eschatologique » Hervé Ryssen explique :

« Il faut le dire et le répéter : le judaïsme est d’abord et avant tout un projet politico-religieux, dont l’objectif est de dissoudre toutes les nations, tous les particularismes et d’unifier la terre par tous les moyens afin d’instaurer un gouvernement mondial. Une grande « paix » (shalom) règnera alors sur le monde, et les juifs, qui auront conservé leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le « peuple élu » de Dieu. […] Le judaïsme est d’abord et avant tout un projet politique d’unification mondiale. Il s’agit d’araser toutes les différences entre les individus, afin de parvenir à une paix absolue et définitive, propice à l’avènement du messie […] »

C’est le même esprit mondialiste qui guide la gauche et la franc-maçonnerie, mais avec des divergences sur l’organisation religieuse finale. Le grand rabbin de Jérusalem Israël Meir Lau, dans son discours à la cérémonie du 40ème anniversaire de la Grande Loge d’Israël, nous dit : « Les principes de la maçonnerie sont TOUS contenus dans le livre des livres du peuple juif (à savoir le Talmud) ».

On peut observer beaucoup de similitudes et de collusions entre le Judaïsme et la gauche. Bernard-Henry Lévy, figure importante du judaïsme intellectuel, nous explique que « La mémoire de la gauche, c’est le souci du monde contre cette saloperie qu’est le souverainisme ». Les droits de l’homme issus de la philosophie révolutionnaire, et qui représente l’anthropocentrisme de la gauche, sont également pour René Cassin, ancien président de l’Alliance Israélite Universelle, une « laïcisation des principes du judaïsme ». Dans les synagogues, on fait une prière pour la République « française » – la République étant la philosophie de gauche. Etc.

On peut constater que le mondialisme est la vision du monde du judaïsme. Les citations d’Hervé Ryssen ci-dessus le résument bien. Le rabbin Elie Benamozegh dans son livre « Israël et l’Humanité » le résume également : « Pour le judaïsme, l’unité n’est point seulement en Dieu, elle est encore dans le monde et dans tout le genre humain. L’image de la Divinité sur la Terre, le coopérateur de l’esprit créateur, ce n’est pas l’israélite, c’est l’homme. »
C’est aussi la vision du monde de la franc-maçonnerie. Et la gauche aboutit à la même vision du monde également. L’homme de gauche authentique ne se déclare t-il pas citoyen du monde ? Ils veulent tous les trois organiser l’utopie du paradis terrestre.

Cette convergence de vue doit probablement avoir des origines communes.

On peut trouver des liens de parenté entre ces forces en retraçant le cheminement de l’idéologie révolutionnaire depuis la Renaissance. Quelques citations :

Sur la quatrième de couverture d’un des livres d’Alain Pascal, spécialiste de la gnose, il est écrit :

« Après avoir rappelé que la culture de l’Antiquité païenne avait toujours été connue en Occident avant 1453, date officielle de la Renaissance, Alain Pascal montre qu’il n’y a pas une mais deux formes de renaissance, l’une chrétienne qui est principalement artistique, et l’autre anti-chrétienne qui est gnostique et kabbalistique.
Cette seconde renaissance, qui est à proprement parler « la » Renaissance (avec un grand R), est une imposture car elle est une « seconde naissance » de la gnose née de la compromission de l’ésotérisme juif avec l’ésotérisme égyptien. En effet, ce mouvement ne fait pas revenir la culture d’Athènes, mais celle d’Alexandrie [néoplatonisme], la culture hellénistique qui avait soumis le passé païen occidental à l’ésotérisme oriental. […]
Gnostique et kabbalistique, la Renaissance marque une rupture et une régression dans la civilisation de l’Occident chrétien, et l’auteur en tire la conséquence sur l’Humanisme, mais également sur la philosophie des droits de l’homme qui descend de cet Humanisme. »

La Renaissance est considérée comme le début de la modernité, or « l’essence de la modernité consiste en un accroissement du gnosticisme. » (Éric Voegelin)

Le philosophe Marcel De Corte précise : « Il est symptomatique que les promoteurs de la Renaissance tirent la justification philosophique de la nouvelle conception de l’homme et du monde qu’ils se font, non point de l’aristotélisme ni même du platonisme, mais des doctrines néoplatoniciennes : la métaphysique fondée sur le principe de causalité s’y efface au profit d’une philosophie réflexive de type idéaliste. La connaissance du monde se libère ainsi de la perspective théocentrique. La contemplation fait place à l’action de l’homme et le primat de l’objet à celui du sujet humain. C’est un lieu commun que l’exaltation de l’homme à l’époque de la Renaissance. Non seulement l’homme est au centre du monde, mais il se dépouille de ses limites. »

Or, le néoplatonisme est une forme de gnose. Celle-ci engendre la déification de l’homme.

L’historienne Blandine Baret Kriegel nous explique : « Dans la pensée philosophique classique moderne, celle qui a édifié le droit de la république moderne (…) on a puisé dans l’histoire juive, dans l’histoire des hébreux « d’utiles exemples » pour la construction de l’Etat républicain moderne (Bodin, Hobbes, Spinoza), on a déduit les droits de l’homme, non à partir du droit romain, mais à partir des Ecritures (Bodin, Hobbes, Milton, Spinoza, Locke) […] les marranes espagnols, Vitoria et Bartholomé de Las Casas, les premiers défenseurs des Droits de l’homme. […] telle est la véritable nature des fondateurs de la philosophie politique moderne qui sont très précisément et exclusivement des marranes et des protestants, des protestants alliés de façon très serrée à des marranes. » [Ndlr : Le protestantisme est une sorte de judaïsme christianisé et les marranes sont des juifs faussement convertis au catholicisme.]

L’historien Daniel Lindenberg nous dit : « A partir du XVIIIème siècle, les idées du judaïsme qui, depuis deux cents ans, alimentaient de façon souterraine les dissidences religieuses (« antitrinitaires », « sociniens » et autres « sceptiques ») trouvent un canal institutionnel. La franc-maçonnerie, créé au sein du Dissent britannique (protestants non anglicans) est saturée d’idées et de symbolique juives. Déjà, à l’aube des Lumières, certains secteurs du protestantisme anglo-saxon (dont Anderson, fondateur du « Rite écossais » est tout à fait représentatif), évoluent vers un déisme qui reprendre à un judaïsme plus ou moins imaginaire (celui des Puritains) nombre de ses thèmes (élection, messianisme), pour en faire une machine de guerre contre les Eglises établies, et peu à peu, contre l’Ancien Régime en général. »

On voit bien la dimension gnostique, kabbaliste, juive, protestante du courant qui aboutira à la philosophie des Lumières donc à la gauche. La franc-maçonnerie s’inscrit dans le même courant.

On comprend mieux la collusion d’aujourd’hui entre la gauche, la franc-maçonnerie, le judaïsme et la gnose. Ce sont des forces révolutionnaires en opposition avec le christianisme et qui amènent à la divinisation de l’homme (« Vous serez comme des dieux »).

La gauche est antichrétienne par nature. Il ne peut pas y avoir de conciliation possible entre la gauche et le catholicisme. Le catholicisme c’est l’acceptation de Dieu, la gauche c’est le refus de Dieu pour devenir soi-même Dieu. Comment concilier les deux ? Comment accepter quelque chose et le refuser en même temps ? Ceux qui prétendent concilier les deux font partie du courant qu’on a appelé modernisme/démocratie-chrétienne et qui aboutit à la destruction du catholicisme (on garde une forme catholique, mais le fond est entièrement démoli). C’est ce courant hérétique qui a pénétré l’Église et qui a été officialisé par le concile Vatican II (1962-1965). Depuis, l’Église catholique est éclipsée par cette hérésie qui se fait passer pour le catholicisme. Quels en sont les fruits ? Aujourd’hui, un démocrate-chrétien comme François Bayrou n’a de chrétien que le nom et adhère à des principes mondialistes en opposition avec le catholicisme. On part d’une volonté de concilier gauche et catholicisme, on aboutit 100/150 ans plus tard à des gens de gauche qui n’ont plus rien de catholique. Quand on mélange deux principes contraires, l’un des deux finit par disparaitre. Quand on mélange l’erreur et la vérité, l’erreur finit par l’emporter sur la vérité. Cette gauchisation du catholicisme explique par exemple l’immigrationnisme et le sans-frontiérisme de l’Église prétendument catholique d’aujourd’hui.

L’ « historien » de gauche Jules Michelet, lui, avait bien compris : « La vie du catholicisme, c’est la mort de la République; la vie de la République, c’est la mort du catholicisme« 

Le catholicisme et le judaïsme sont également opposés. Dans le catholicisme, le Christ est le messie. Pour le judaïsme, le messie n’est toujours pas venu et le Christ est un imposteur. Tout ce qui est issu du Christ doit disparaitre, sinon le messie tant attendu ne pourra pas venir. Le judaïsme aujourd’hui est talmudique c’est-à-dire post-chrétien et anti-chrétien.
« Selon la religion juive, le Pape est l’ennemi du peuple juif par le seul fait qu’il est le chef de l’Eglise Catholique. Le judaïsme s’oppose au Christianisme en général et à l’Eglise catholique. » (Freiheit, journal juif de New York, 10 janvier 1937)

La franc-maçonnerie et le catholicisme sont opposés. Pour résumer rapidement : la branche de gauche (Grande Orient de France) est athée et matérialiste, donc anti-chrétienne, et la branche de « droite » (Grande Loge de France) est spiritualiste et gnostique, donc anti-chrétienne. La franc-maçonnerie chrétienne est un attrape-nigaud.

L’ancien franc-maçon Serge Abad-Gallardo résume l’antagonisme entre les deux dans une interview : « En franc-maçonnerie, la vérité est construite par l’homme, dont tout part et vers qui tout revient. En revanche, pour l’Eglise catholique, la vérité est en Dieu et c’est lui qui la révèle à l’homme, qui l’accueille. »

Sur la branche de « droite » de la franc-maçonnerie, quatre exemples :

• Extrait de la Déclaration de principe de la Grande Loge de France (5 décembre 1955) : « Or, l’acquisition de la gnose, c’est l’Initiation »

• D’après Actualité (Journal d’information de la Grande Loge Nationale Française), n° 94, de janvier 2005, la loge nationale de recherches Villard de Honnecourt organisait le mardi 12 avril 2005, à l’Hôtel Concorde-Lafayette, un dîner-débat avec le F.: Gérard Jarlan sur le thème : « La Gnose comme réalisation personnelle ».

• Un extrait de la revue de la Grande Loge de France « Points de Vue Initiatiques » (N°72, 1989) : « Les francs-maçons du Grand-Orient ne sont pas les seuls à prôner la destruction des nations, ceux de la Grande Loge de France tiennent le même langage. La construction d’un espace européen n’est, pour les maçons, que le précurseur d’un espace universel, d’une Terre-Patrie. »

• Extrait d’un communiqué de presse de la Grande Loge de France du 28 avril 2017 : « Obédience Maçonnique multiséculaire, la Grande Loge de France a fait sienne la
devise républicaine Liberté, Egalité, Fraternité. »
Cette obédience adhère donc pleinement à l’idéologie de gauche.

Témoignage et démonstration de l’imposture de la branche de « droite » de la franc-maçonnerie par un ancien Vénérable Maître de la Grande Triade (Grande Loge de France) dans laquelle il a passé 22 ans : https://noaches.org/2017/01/04/imposturedelafrancmaconneriechretienneettraditionaliste/

La gauche par définition est opposée à la droite, mais la franc-maçonnerie et le judaïsme sont également opposés à la droite. La franc-maçonnerie et le judaïsme adhèrent à des principes de gauche et mondialistes, ils sont donc en opposition avec la droite. Cela se confirme dans l’actualité : la franc-maçonnerie et les organisations juives s’opposent au Front National, bien que ce dernier ne soit pas un véritable parti de droite. Dans les informations à propos des élections, on peut lire : « Les organisations juives contre le Front National. CRIF, Congrès Juif Mondial, Grand Rabbin de France, Fondation de la Shoah,… Toutes les organisations communautaires juives sont sur le pont pour tenter de s’opposer au vote des Français », « Les parlementaires francs-maçons s’entendent contre le Front National », « La franc-maçonnerie appelle à faire barrage au FN », « Francs-maçons. 7 obédiences appellent à voter contre Marine Le Pen », « 2e tour de l’élection présidentielle : le CRIF, le GODF et le B’naï B’rith appellent à voter pour Macron » etc.

On peut également noter que le monde bancaire et financier est du coté de la philosophie de gauche et mondialiste. Par exemple, la haute finance ne s’oppose jamais aux principes de gauche mais par contre elle s’oppose au FN ou aux partis ou hommes politiques qui penchent vers la droite (un exemple ici). La philosophie de gauche est préférable pour le plein développement du Capital. Entre la droite qui refuse la marchandisation de l’enfant car immoral et la gauche qui l’accepte car c’est la liberté, le Capital a vite fait son choix.

A propos de la droite gaullo-bonapartiste : elle est, au sens strict, dans le camp de la gauche car elle met la philosophie des Lumières comme socle de la société. Mais dans un sens moins strict, on peut dire qu’elle est assise entre deux chaises : certains principes de droite sur un socle philosophique de gauche.

Au final, les divers clivages exprimés par diverses personnalités intellectuelles se rejoignent :

Le clivage gauche/droite rejoint le clivage Révolution/Église qui rejoint le clivage Révolution/Contre-Révolution qui rejoint le clivage République/France qui rejoint le clivage mondialisme/France qui rejoint le clivage Révolution/Révélation qui rejoint le clivage gnose/catholicisme qui rejoint le clivage judaïsme talmudique/catholicisme etc.

Quand on regarde le réel correctement, on s’aperçoit que l’on confirme la vision catholique de l’histoire humaine établie comme une lutte irréductible entre deux cités : la Cité de Dieu et la Cité de Satan.

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