Le féminisme

Une définition claire et synthétique de cette idéologie :

« QU’EST-CE QUE LE FÉMINISME ?
Le féminisme est une utopie. Il en présente les deux caractéristiques essentielles : il ne tient aucun compte du réel, en l’occurrence la nature humaine, et il prétend atteindre un but impossible : supprimer toute distinction entre les hommes et les femmes. Toutes les utopies sont meurtrières et le féminisme ne déroge pas à cette règle car il détruit littéralement la femme qui se laisse séduire par ses mensonges : il détruit toujours son âme, et souvent son corps. Le féminisme détruit la personnalité authentique de la femme en niant sa féminité et en faisant une caricature : celle de l’homme qu’elle ne pourra jamais être. Naturellement le féminisme détruit la famille, il tue souvent l’enfant, et il détruit l’homme également. » (Extrait de la revue Le Sel de la Terre n°94)

Destruction du réel et de la nature : Il s’agit bien d’une branche de l’idéologie de gauche.

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Analyses et réflexions diverses

Nous postons ici diverses analyses et réflexions qui sont trop courtes pour faire l’objet d’un article à part entière. Cet article sera mis à jour par de nouveaux ajouts.


« Ce qui compte en premier lieu n’est pas la forme du gouvernement, mais l’esprit philosophique et religieux qui l’anime. » (Adrien Abauzit)

Cette phrase est à bien comprendre car beaucoup d’esprits sont confus sur ce point et ont un problème de discernement.

La monarchie d’avant 1789 est chrétienne. Entre 1789 et 1792, la monarchie repose sur les Lumières. En 1792, elle est remplacée par la République qui repose elle aussi sur les Lumières.
Idem 40 ans plus tard : en 1830, on passe de la monarchie chrétienne de Charles X à la monarchie des Lumières de Louis-Philippe. La forme reste la même mais le fond est totalement différent. Donc utiliser le même mot de « monarchie » pour ces deux régimes est insuffisant, car l’on confond des contenus philosophiques et religieux différents et incompatibles. La plupart des esprits ne voit que la forme extérieure.
Idem en 1940 : on passe de la République des Lumières à une république seulement politique où le contenu idéologique des Lumières a été évincé au profit d’un retour à l’ordre naturel. Quand la gauche parle de République, elle vise uniquement la République des Lumières. Avec Pétain, le projet était d’instaurer une république ne se confondant plus cette idéologie des Lumières, avec la mystique révolutionnaire. Ce devait être simplement une forme républicaine du gouvernement.

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La gauche est religieuse

Aussi surprenant que cela puisse paraître, la gauche a une dimension religieuse.

Origines de la gauche

Si l’on regarde les origines du courant qui aboutira à la gauche, on remarque qu’il prend sa source dans des conceptions religieuses opposées au christianisme.

En effet, on peut faire commencer ce courant à l’époque de la Renaissance qui se caractérise par une offensive de la gnose et de la kabbale via les élites intellectuelles. Ces conceptions religieuses anti-chrétiennes vont engendrer une nouvelle conception de l’Homme : l’Humanisme. Cette vision d’un Homme au centre du monde va se développer à travers le protestantisme, le cartésianisme et les Lumières. Ces dernières seront mises en pratique avec la Révolution puis la République. Voir cet article pour plus de détails.

Ainsi, les idées révolutionnaires portées par la gauche ne sont pas des idées chrétiennes, comme le pensent les démocrate-chrétiens par complexe d’infériorité vis-à-vis de la gauche, ou encore les néo-païens, mais des idées issues des ennemis du christianisme.

Avec la Révolution, un véritable retournement de l’ordre naturel va s’opérer : l’Homme va vouloir prendre la place de Dieu.

Cette vision de gauche rejette « tout ordre religieux et social que l’homme n’a pas établi et dans lequel il n’est pas roi et Dieu tout ensemble » (Mgr Jean-Joseph Gaume, La Révolution, recherches historiques).

Mais la curiosité que l’on va observer dès la Révolution est la suivante : la philosophie dont se réclame la gauche est en apparence matérialiste, rationaliste, anti-chrétienne, athée, donc elle ne reconnait que la matière et non l’esprit. Or, la gauche va prendre une dimension religieuse où le spirituel sera comme masqué par une façade matérialiste.

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La liberté d’expression

La notion de liberté d’expression (ou de penser) est un concept tordu comme la gauche sait les faire. Ce concept s’apparente à celui de la démocratie : une vision directement issue de la philosophie de gauche mais qui apparaît d’une manière différente de qu’elle est réellement.

Pour commencer, on peut constater qu’aujourd’hui la répression intellectuelle sévit sur tous les sujets. On remarque qu’il y a énormément d’interdits légaux ou moraux : interdiction de décrire certaines réalités, interdiction d’avoir des pensées perçues comme déviantes, interdiction de remettre en causes certains dogmes, interdiction d’employer certains mots etc.

On assiste aujourd’hui à des situations qui seraient ardemment dénoncés par nos grandes consciences de gauche si elles se passaient dans des pays étrangers, où l’on crierait à la « dictature » du « régime » de tel pays, à l’atteinte aux droits de l’homme, à la démocratie etc. Par exemple :

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La gauche conduit à la pathologie mentale

Tout observateur lucide aura constaté que les personnes ayant l’esprit complètement gauchisé sombrent généralement dans la bêtise crasse, l’hystérie, le délire, la folie et l’irrationalité. Voici quelques exemples pour prendre conscience de ce problème :

– Le plasticien Olivier de Sagazan aboie contre le FN en 2014 :

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L’idéalisme

Emmanuel Kant

La pensée de gauche repose sur une philosophie idéaliste, au contraire de la droite qui repose sur une philosophie réaliste.

Voici un résumé de Jean Daujat pour comprendre ce retournement de la pensée (extrait d’un texte sur le marxisme et le communisme) :

« […]

Pensée chrétienne et pensée moderne

Il s’agit donc d’abord de mettre en relief quelques convictions fondamentales de la pensée chrétienne et traditionnelle pour mieux comprendre par confrontation avec elles les positions marxistes qui s’y opposent. Ce sont des convictions très élémentaires dont la plupart des gens sont imprégnés sans songer à les formuler tant elles leur paraissent aller de soi – et c’est pourquoi le communisme les déroute et leur paraît impénétrable parce qu’ils n’ont pas même idée que ces convictions premières puissent être discutées. Il est indispensable de formuler ces convictions premières supposées par la pensée commune de la plupart des hommes pour leur en faire prendre conscience et les préparer à mieux saisir les secrets d’une philosophie qui précisément refuse ces fondements de la pensée commune.
La première conviction fondamentale, non seulement de la pensée chrétienne, mais encore de toute la pensée humaine avant les deux derniers siècles, c’est que l’affirmation humaine a un sens, c’est que oui et non (le « est, est ; non, non » proclamé par Jésus dans l’Evangile1 : que oui soit oui et que non soit non) sont des mots qui ont un sens et qui ne peuvent être interchangés, c’est que oui n’est pas non, que oui est oui et que non est non, c’est qu’on ne peut pas dire un jour le contraire de ce que l’on a dit la veille sans être infidèle à sa propre pensée et sans être au moins une des deux fois dans l’erreur, c’est en un mot qu’il y a une vérité et une erreur qui ne se confondent pas. Et voilà pourquoi la plupart de nos contemporains sont si déroutés de voir les communistes dire si tranquillement un jour le contraire de ce qu’ils ont dit la veille, et son portés à interpréter cela comme une conversion ou un reniement de leur position antérieure.
Allons plus loin : c’est une conviction spontanée des hommes, non seulement qu’il y a une vérité qui se distingue de l’erreur, mais encore que cette vérité ne dépend pas de nous, que nous n’en avons pas le choix, qu’elle résulte de ce qui est et s’impose à notre intelligence. Par exemple, cela s’impose à notre intelligence de reconnaître que 2 + 2= 4 et il ne dépend pas de nous qu’il en soit autrement, cela s’impose à nous de reconnaître que l’homme est bipède et il ne dépend pas de nous qu’il en soit autrement. Si oui et non ont un sens pour le commun des hommes, c’est parce que le commun des hommes pense que notre intelligence doit reconnaître la réalité telle qu’elle est, que les choses sont ce qu’elles sont et qu’il ne dépend pas de nous qu’elles soient autrement. La dépendance de notre intelligence vis-à-vis de la vérité ou de la réalité à connaître, voilà la première conviction fondamentale de la pensée commune.
La seconde, c’est qu’il y a un bien et un mal, des choses bonnes et des choses mauvaises, et que l’un n’est pas l’autre, et que le bien est à aimer et à rechercher. Pour l’homme courant, le mot « bon » a un sens comme le mot « oui » et le mot « vrai ». Et là aussi il faut aller plus loin : c’est une conviction spontanée qu’il ne dépend pas de nous que ce qui est bon soit mauvais et que ce qui est mauvais soit bon, que le bien et le mal existent dans la réalité, que ce qui est bien s’impose à notre volonté pour être aimé et recherché et ce qui est mal pour être évité, par exemple, que ce n’est pas nous qui avons inventé que la loyauté et la sincérité sont bonnes et que le mensonge est mauvais. Ici encore, la conviction fondamentale de la pensée commune affirme une dépendance : la dépendance de notre volonté vis-à-vis du bien à aimer et à vouloir.

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La fausse droite

Par « fausse droite » nous désignons principalement cette tendance politique représentée aujourd’hui en France par le parti Les Républicains (ex-UMP). Il est pénible d’entendre systématiquement parler de « droite » pour désigner ce parti et ses membres alors qu’ils n’ont rien de droite. Cette tendance repose entièrement sur la philosophie de gauche (les Lumières), sur le système politique de la gauche, et ses membres sont entièrement façonnés par un logiciel intellectuel de gauche.

Voici un extrait du livre Décadence et complot : Droite et Gauche, Tradition et Révolution (Tome II) (1998) de Jacques du Perron qui met les choses au clair en se basant sur l’histoire :

« On peut en effet, avec Jean Defrasne, distinguer trois gauches issues de la Révolution française : celles de la Liberté, de l’Autorité, de la Révolte. La première, inspiratrice des Girondins, va donner naissance au libéralisme. Si les libéraux, par suite du processus de « sinistrisme » sont situés aujourd’hui à droite sur l’échiquier politique, il n’en était pas de même au siècle dernier. « Le libéralisme, écrit René Rémond, apparaît, au XIXe siècle, comme une doctrine subversive. Et, de fait, c’est une force proprement révolutionnaire dont l’élan implique le rejet des autorités, qui condamne toutes les institutions qui ont survécu à la tourmente révolutionnaire, et porte en lui la destruction de l’ordre ancien. » N’oublions pas que ce sont les libéraux, qui préparent et commencent les révolutions avant de céder la place à des hommes plus radicaux. La seconde gauche, celle des Jacobins, est autoritaire ; elle inspire un courant, exerçant une grande influence, qui place tous ses espoirs en un Etat fort, seul capable de réaliser l’utopie socialiste – l’aboutissement naturel de ce courant étant la dictature du Prolétariat. Enfin la troisième gauche, celle de la Révolte, présente chez les Enragés et chez Babeuf, engendrera la gauche révolutionnaire et l’anarchisme.

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